Pour Roubaix , capitale mondiale du vélo !

Je dois l’avouer.. Je ne suis pas un dingue de vélo contrairement à mon ami @hiouville 😉 même si j’aime bien de temps en temps prendre le v’lille pour aller de Montesquieu à Grand’Place .. Et si les (beaux) jours d’été, je ne résiste pas à la tentation d’enfourcher mon b’twin tout neuf d’il y a 2 ans pour une balade le long du canal jusqu’a.. Tourcoing , pas plus loin ! 
Mais s’il y a une chose qui est sûre , c’est que ma ville a toutes les qualités requises pour devenir LA ville du vélo . Avec un nom qui « internationalement » veut dire « passion du vélo » , Roubaix est une « figure » incontournable du cyclisme mondial. 
Fort de ses vélodromes , ses champions, son passé, son réseau v’lille dense  et surtout fort d’être la ville mythique d’arrivée d’une des plus belles classiques de la discipline, Roubaix doit à mon avis aller encore plus loin. 

20140407-230901.jpg
J’étais très heureux de voir naître l’opération « Roubaix aime le vélo » riche d’initiatives sympas : visites guidées des vélodromes , animations pour les jeunes et les moins jeunes autour du deux-roues etc … Et ce avec tous les acteurs de la ville qui jouent le jeu : office du tourisme bien sûr mais aussi les commerçants, la médiathèque etc … Un programme riche à retrouver sur les sites de la Mairie et/ou de l’Office du Tourisme.

Ce matin , dans Nord Eclair , @lessaix redigeait un bel article sur des passionnés de l’association « Les amis de Paris Roubaix » qui se démènent pour aménager dans leurs locaux du Parc des Sports un « mini musée  » à la gloire de l’Enfer du Nord. Un beau projet qui donne envie d’être  soutenu. 

A l’heure où le « business » du vélo se developpe, je pense aussi au potentiel economique de la bicyclette. Ce matin aussi , hasard de l’histoire , paraissait dans Le Monde un billet intéressant sur le sujet où j’ai noté deux choses. La première,  c’est l’apport du vélo sur l’économie locale car il s’agit de l’un des rares secteur à n’avoir pas été complètement mangé par la Grande distribution. De nombreux détaillants réussissent à vivre du vélo, et notamment ceux qui développent une offre qualitative sur le vélo urbain, les vélos électriques ou pliants.
Deuxième chose : il y a 30 000 utillisateurs d’ateliers de recyclage de vélo en France, et il existe aujourd’hui « 70 ateliers participatifs et solidaires » permettant à chacun d’apprendre à réparer son cycle, dans un ancien garage ou une arrière-boutique, à l’aide de bénévoles et de salariés spécialement formés ». 
Bref, je ne suis pas expert, et je laisse ces derniers réfléchir au sujet, mais j’ai l’intuition qu’il faut appuyer sur la pédale (jeu de mot vaseux que ne renierait pas « tgv magazine ») 

Alors, je fais un rêve : celui de déposer demain mon btwin moins neuf dans une boutique-atelier en coopérative où l’on pourrait aussi boire un bon café (ou une petite mousse après l’effort) , admirer des expos photos sur le Paris Roubaix et refaire le monde après une petite balade dans la ville sur les pistes cyclables de plus en plus nombreuses… 

Sport méga-populaire, loisir familial .. Roubaix et le vélo, ça a tout pour gagner !!